Omega, le champion de la précision

Chronométreur officiel des JO depuis 1932, l’horloger suisse n’a de cesse de surpasser sa technologie pour accompagner les athlètes et célébrer leurs records. 

La 29e édition des JO voit enfin le jour à Tokyo. Tous ces hommes et ces femmes surpassant leurs limites auxquels Omega rend hommage grâce à son expérience de chronométrage unique depuis 1932. Cette année-là, à Los Angeles, la marque envoie une seule personne armée de 30 chronomètres précis au 1/10 de seconde. À Londres, en 1948, la manufacture innove afin de dépasser les capacités de l’œil: parmi les nouveautés, la caméra photofinish immortalise la position des participants à la fin d’une course. Grâce à elle, le 10 août 1984 à Los Angeles, la Française Michèle Chardonnet récupère sa médaille grâce aux photos grossies 25 fois de l’arrivée.

Étudiées par le Comité international olympique, elles ont prouvé que l’athlète devait monter sur la troisième marche du podium du 100 mètres haies au côté de l’Américaine Kim Turner. Les deux coureuses étaient bien arrivées en même temps sur la ligne. Les innovations se sont succédé, comme l’affichage en direct des temps des athlètes, en bas de l’écran de télévision, dès 1964. Il y a aussi les plaques de touches immergées dans les bassins qui permettent aux nageurs d’arrêter leur chrono eux-mêmes, en 1968. À partir de 1976, les panneaux d’affichage indiquent les temps, les points, les scores et rediffusent des extraits. En 2012, la précision atteint le millionième de seconde avec la Quantum Timer.

En 2021, il a fallu adapter l’expertise aux disciplines comme le karaté, le surf, le base-ball, le skateboard ou l’escalade. Omega a donc travaillé sur la détection de mouvements grâce à des capteurs intégrés aux dossards. Plus de secrets alors sur les vitesses d’accélération, de décélération, de distance. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 400 tonnes d’équipement, de 530 chronométreurs et professionnels, de 900 volontaires formés, de 435 tableaux d’affichage et de 200 kilomètres de câbles et de fibre optique qui occupent le site. Une armada au service des valeurs du sport à laquelle s’ajoutent trois montres Omega Tokyo 2021 éditées en trois séries limitées et qui feront le bonheur des collectionneurs: une Seamaster Diver et une Seamaster Planet Ocean pour la plongée, et enfin une Seamaster Aqua Terra plus citadine.

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